Bienvenue!

Bienvenue!


Il paraît de là, que ltre que j'incarne, ce Ryad, est un homme gentil, timide et mur malg son age...
E
xtmement sensible au monde qui l'entoure et aux mots d'où qu'ils viennent, il ne peut exprimer ce qu'il a au fond de lui.
L
ecture et écriture sont ses passions, et il tentera malgré tout d'apporter un peu de joie dans ce monde condamné.
Toute critique sera bien-entendu accepe.

A bon entendeur...

# Posté le samedi 13 septembre 2008 12:12

Modifié le lundi 27 octobre 2008 23:49

Souverain Despotique

Souverain Despotique
Que je fusse un plaignant ou un radoteur,
Mon plaisir d'être fut lui grandement présent.
Contrains de me soumettre à vos idéaux répugnants,
Je me freine cependant à mon propre dur-labeur !

Caricaturez à votre aise vos idéaux semblables,
Jalousiez honteusement de tous ces contribuables,
Mais vous ne vous instruirez pas de mon ressentiment,
Car l'âme de l'honnête solitaire est en moi présent !

Qu'après supplice et soumission vous vous ridiculisez,
Et sous les bienfaits de la Nature que vous apprendrez,
Je serai de sentiments égaux avec les votre.

Bien que je fusse amoureux de mon coin plutôt qu'autre',
Volontiers je m'associerai à vous,
Doucement je voilerai mon courroux.

# Posté le samedi 13 septembre 2008 12:17

Modifié le samedi 20 septembre 2008 19:53

Lugubre Sensation

Lugubre Sensation
Que je veuille virer de suite cette éternelle noirceur
Qui assombri et laisse en péril mon pauvre c½ur,
Je ne peux échapper à cet immuable désir de t'aimer,
Car une déchirure dans mon c½ur tu m'as laissée.

Plus belle que le Ciel et la Mer,
Plus douce qu'une fleur jadis embellie,
L'aube d'un monde parfait aurait ici trouvé son esprit,
Le paradis aurait fait voguer son parfum en plein air.

Qu'est-ce donc que ces répercussions que mon âme subit ?
N'est-ce guère parce que l'Amour s'est flétrie que triste je dois rester !
Pataugerai-je avec cette Toi dans mes sombres pensées ?
Me suis-je condamné à errer dans l'incertitude dans cette lugubre vie ?

Allons, la Chance est là, elle finira par m'épouser !
Tôt ou tard (l'espère-je ?), je finirai par triompher !
Mon petit spleen ! Prépares-toi ! Tu n'es plus en position !
Cèdes ta place désormais. C'est, qui te l'ordonne, mon étrange sensation !

Et je reviendrai te voir, ma chère idéale,
Pour convoiter ton petit c½ur facilement amoureux.
Et je reviendrai te voir, douce femme spéciale,
Pour enfin et éternellement connaître l'état du bel heureux.

# Posté le samedi 13 septembre 2008 21:09

Modifié le samedi 20 septembre 2008 19:54

Rêve Enfantin

Rêve Enfantin
De mille lunes la solitude brillait
Quand la fureur dont preuve je faisais,
Transcendait la profonde obscurité,
Atténuant espoirs et prospérités.

Que du souvenir de cet enfant que je fus,
Me soulève ce petit brin de joie qui n'est plus.
Blanchâtre s'exclamait-il, beau tel un rêve néantisé,
Qu'il me vienne l'impression d'avoir la Mélancolie innée.

Mes yeux ne perçoivent que ce paysage indécis
Que, d'accoutumance, ils pleurent et crient dans l'oubli.
Mes oreilles n'entendent que les pleurs des belles fleurs
Qui représentent celles dont je ne peux freiner la douleur.

Que ce bleu ciel me reflète ce que je n'aurai,
Mes rêves en décadence me séparent seuls de ma fin.
Que ce bleu océan transporte mon déchu destin,
Mes derniers souvenirs s'en iront à jamais.

De mon âme humiliée,
Je me suis créer mon propre damné.
Aussi loin que ma mémoire somnolait,
De mille lunes ma solitude brillait.

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 13:48

Modifié le samedi 20 septembre 2008 19:54

Un Nuage

Un Nuage
Quand le temps me transporte sur une île dite damnée,
Et que de là, s'imaginer que le spleen que représente ce décor grisé
Me laisse pressentir une éternelle solitude que je dois épouser.
Et ainsi il fait sur moi chavirer les noires journées plus sombres que l'obscurité.

Sur ce chemin morne, je m'effondre.
Pleurant mon nuage s'en aller, je saigne.
Le fleuve qu'à formé la battante pluie veuille m'emporter, je daigne.
Le violon frémit. La valse mélancolique est en route. Les roses voient mon corps se morfondre.

Quand l'aurore apparaîtra dans le grand Céleste,
J'apercevrai le reflet de l'être à la silhouette solitaire.
Trop tard il sera pour quitter l'état de célibataire,
Trop tard il sera pour espérer fuir l'aube d'un monde funeste.

Que le vent lui-même m'assomme, et m'emporte.
Je ne veux plus souiller de mon regard cet univers.
Que le soleil consume les débris dans mon c½ur entre-ouvert,
Afin que mes blessures s'estompent, afin de passer la dernière porte.

M'en vais-je vers le monde de l'ignorance,
Là ou mon esprit s'émerveille en enfance.
Me guide-je de cette lueur heureuse qui me bonifie.
J'oublis moi, mon âme, mon corps, mes pensées, et ma vie.

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 12:14

Modifié le samedi 20 septembre 2008 19:54